03 mai 2007
C'est une certitude: les prix n'augmentent plus
Même votre banque vous le dit:
Pourquoi cette transparence ? Parce que le site d'une banque n'a pas d'annonceurs de l'immobilier pour acheter des espaces publicitaires à prix d'or sur son site...
D'ailleurs il est intéressant d'apprendre également que l'immobilier que l'on a considéré comme un moteur de croissance (surtout à Paris vu le nombre d'agents immobiliers) risque aujourd'hui de peser sur cette croissance:
D'ailleurs il suffit de regarder les chiffres publiées par l'Observatoire des petites entreprises pour comprendre qu'agent immobilier c'est plus ce que c'était:
A être trop nombreux sur un marché saturé, on finit par se dévorer.
Apprenez également que dans un contexte où agents immobiliers et notaires nous ressortent le mythe de la "pénurie de logements" à toutes les sauces, la construction poursuit sa régression avec une nouvelle baisse des mises en chantiers (bonjour la pénurie...):
A suivre...
En décembre ou janvier dernier, on parlait de ralentissement de la hausse des prix. Aujourd’hui, les choses sont plus claires : le mètre carré ancien n’augmente plus. Le neuf, lui, poursuit sa progression, mais sur un rythme plus raisonnable. 2007 sera-t-elle l’année de la baisse ?
Habituellement, l’immobilier connaît une recrudescence d'activité sur la période qui court du 15 mars au 15 juillet, les familles se positionnant sur le marché au début du printemps, pour conclure à l'aube de l'été et déménager avant la rentrée scolaire. Dans un marché déjà hésitant et en baisse de volume, l'impact des élections présidentielles, et ensuite législatives, risque de freiner ce mouvement saisonnier, contribuant ainsi à conforter l'hésitation des acquéreurs et des vendeurs
Source: Le Crédit Lyonnais
Pourquoi cette transparence ? Parce que le site d'une banque n'a pas d'annonceurs de l'immobilier pour acheter des espaces publicitaires à prix d'or sur son site...
D'ailleurs il est intéressant d'apprendre également que l'immobilier que l'on a considéré comme un moteur de croissance (surtout à Paris vu le nombre d'agents immobiliers) risque aujourd'hui de peser sur cette croissance:
après avoir connu ces dernières années une inflation du prix des logements à deux chiffres, les marchés immobiliers se tassent. L’économie française, dont la croissance reste en deçà de la moyenne de la zone euro, ne pourra sans doute plus compter, dans quelques mois, sur ce soutien. A moins de pousser les ménages à s’endetter davantage pour acheter leur logement. Mais là aussi, l’expérience américaine montre que les promesses du « tous propriétaires ! » peuvent être trompeuses…
Source: Alternatives Economiques
D'ailleurs il suffit de regarder les chiffres publiées par l'Observatoire des petites entreprises pour comprendre qu'agent immobilier c'est plus ce que c'était:
Les services : c’est le seul secteur, sur les onze étudiés, à exprimer une tendance globalement négative (-1%). Lourdement handicapés par la grosse reculade des agences immobilières (-11,2%), les services sont dans le rouge pour la seconde année consécutive (-1,4% en 2005). Trop faibles pour inverser la tendance, les résultats positifs des entreprises de nettoyage (+1,8%) et des laveries pressings (+1,1%) sont sans effet sur la performance d’ensemble.
Source
A être trop nombreux sur un marché saturé, on finit par se dévorer.
Apprenez également que dans un contexte où agents immobiliers et notaires nous ressortent le mythe de la "pénurie de logements" à toutes les sauces, la construction poursuit sa régression avec une nouvelle baisse des mises en chantiers (bonjour la pénurie...):
Après les difficultés rencontrées par les marchés immobiliers américain et espagnol, les spécialistes français attendaient avec impatience la publication, hier, des derniers chiffres sur le marché français par le ministère de l'Equipement. Ils pourront tout à la fois se rassurer - le nombre de permis de construire pour les logements a augmenté de 2,3 %, à 143.621 unités, au premier trimestre 2007 par rapport aux trois premiers mois de 2006 -, et s'inquiéter - le nombre de mises en chantiers a chuté de 6,7 %, à 38.763. " Si le nombre de permis de construire reste à un niveau élevé (144.000), le ralentissement observé au cours des deux derniers trimestres est confirmé ", indique le ministère.
Source: Les Echos
A suivre...
Commentaires:
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Bonjour et felicitation pour toutes ces infos qui donnent de l'espoir ! ;)
Ca fait presque 1 ans qu'on veut acheter une maison et les prix sont purement hallucinants. (Salaires a 2 : 3500€ + 2 enfants)
Etant donné qu'on veut pas acheter un boui-boui de 80m2 sur 3 niveaux avec jardinet pour 250 000 Euros (on est sur Istres) on va suivre vos conseils et attendre que les pris baissent et retrouvent un niveau raisonnable.
Mais on risque d'attendre longtemps... Une baisse est elle envisageable ? Et si oui, dans quelle proportion ?
Quoiqu'il en soit, je resterai a l'affut des infos que vous distiller admirablement sur votre site.
Merci a vous, continuez !!!
razoor@lephoceen.com
Ca fait presque 1 ans qu'on veut acheter une maison et les prix sont purement hallucinants. (Salaires a 2 : 3500€ + 2 enfants)
Etant donné qu'on veut pas acheter un boui-boui de 80m2 sur 3 niveaux avec jardinet pour 250 000 Euros (on est sur Istres) on va suivre vos conseils et attendre que les pris baissent et retrouvent un niveau raisonnable.
Mais on risque d'attendre longtemps... Une baisse est elle envisageable ? Et si oui, dans quelle proportion ?
Quoiqu'il en soit, je resterai a l'affut des infos que vous distiller admirablement sur votre site.
Merci a vous, continuez !!!
razoor@lephoceen.com
Bonjour,
Merci pour votre message.
Il est évident que le pire ennemi des prix immobiliers est le taux d'intérêt.
La plupart des économistes sont d'accord sur le fait qu'une augmentation de 1% a une répercution mécanique sur les prix de 15%.
Cela a été le cas aux Etats Unis, il ne reste plus qu'à patienter quelques mois en France pour en profiter.
Le seul fait que l'indice de la FNAIM annonce à plusieurs reprises des baisses de prix est lui aussi très encourageant.
Maintenant, de là à savoir de combien pourrait baisser les prix et dans combien de temps, cela est très difficile à savoir malheureusement.
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Merci pour votre message.
Il est évident que le pire ennemi des prix immobiliers est le taux d'intérêt.
La plupart des économistes sont d'accord sur le fait qu'une augmentation de 1% a une répercution mécanique sur les prix de 15%.
Cela a été le cas aux Etats Unis, il ne reste plus qu'à patienter quelques mois en France pour en profiter.
Le seul fait que l'indice de la FNAIM annonce à plusieurs reprises des baisses de prix est lui aussi très encourageant.
Maintenant, de là à savoir de combien pourrait baisser les prix et dans combien de temps, cela est très difficile à savoir malheureusement.
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