19 février 2007
SeLoger : le cap des 700.000 biens en vente franchi
Le site SeLoger n°1 des biens immobilier à vendre et à louer sur Internet vient de franchir le cap symbolique des 700.000 biens à vendre: à l'heure où je rédige ce post, le site affiche 721 581 annonces !
A quand le million ? Peut-être pour bientôt !
Quand on voit un chiffre pareil, cela fait toujours sourire d'entendre nos professionels de l'immobilier nous parler de "pénurie de logements" ou bien de "manque de foncier".
En parallèle, le site universimmo (pour les professionnels) a publié récemment un article sur l'évolution du crédit en France mais il constate également des "foyers de baisse". Extraits:
Il reste encore l'optimisme généralisé de nos banques qui rachètent des réseaux d'agences immobilières, de manière à être au plus prêt de l'emprunteur et ce pour la durée la plus longue qui soit.
Le mot d'ordre est toujours le même: NE PAS AFFOLER LES FOULES.
Ainsi on retrouve la banque HSBC qui se dote de 2 indices pour évaluer le risque du marché immobilier et qui conclut "2 nouveaux indices maison n’augurent pas d’un retournement des prix de l’immobilier".
Ben voyons donc... La filiale HSBC aux USA "a annoncé avoir procédé au relèvement de ses provisions pour créances douteuses à hauteur de 10,5 milliards de dollars. Cette décision a été prise essentiellement en raison d'une augmentation dangereuse des impayés sur les crédits immobiliers consentis aux ménages modestes au cours des deux dernières années." (source prix-immo)
Or, en France la situation n'est pas loin des USA: on s'endette sans réfléchir, pour des durées totalement irrationnelles et bien sûr dans des proportions intenables:
A quand le million ? Peut-être pour bientôt !
Quand on voit un chiffre pareil, cela fait toujours sourire d'entendre nos professionels de l'immobilier nous parler de "pénurie de logements" ou bien de "manque de foncier".
En parallèle, le site universimmo (pour les professionnels) a publié récemment un article sur l'évolution du crédit en France mais il constate également des "foyers de baisse". Extraits:
le ralentissement de la hausse est désormais une réalité [...] des baisses de prix sont déjà constatées ici et là, dans l'ancien [...] la ruée des promoteurs pour de la construction de programmes "Robien" a mis sur le marché une offre excédentaire qui ne trouve preneur, ni à la vente, ni à la location !
[...] quelques cas sont déjà apparus dans les chiffres de la FNAIM (Fédération nationale de l'immobilier, qui regroupe une petite moitié des agents immobiliers actifs en France qui eux-mêmes réalisent une moitié des transactions dans l'ancien) pour 2006 (pour les appartements La Seyne : -3,4% par rapport à 2005, et pour les maisons Béziers : -10,2%, Lannon : -2,5%, Lézignan : -13,5%, Limoux : -13,2%, Sète : -1,7%...).
[...]des analystes d'organismes de prévision économique ne prennent plus de gants pour annoncer une baisse généralisée : -2% dès 2007 selon le BIPE, peut-être plus pour l'institut Precepta, du groupe Xerfi, qui voit une baisse des prix de 25% sur l'ensemble de la période 2006-2010
Il reste encore l'optimisme généralisé de nos banques qui rachètent des réseaux d'agences immobilières, de manière à être au plus prêt de l'emprunteur et ce pour la durée la plus longue qui soit.
Le mot d'ordre est toujours le même: NE PAS AFFOLER LES FOULES.
Ainsi on retrouve la banque HSBC qui se dote de 2 indices pour évaluer le risque du marché immobilier et qui conclut "2 nouveaux indices maison n’augurent pas d’un retournement des prix de l’immobilier".
Ben voyons donc... La filiale HSBC aux USA "a annoncé avoir procédé au relèvement de ses provisions pour créances douteuses à hauteur de 10,5 milliards de dollars. Cette décision a été prise essentiellement en raison d'une augmentation dangereuse des impayés sur les crédits immobiliers consentis aux ménages modestes au cours des deux dernières années." (source prix-immo)
Or, en France la situation n'est pas loin des USA: on s'endette sans réfléchir, pour des durées totalement irrationnelles et bien sûr dans des proportions intenables:
à partir de 1998, le patrimoine immobilier des Européens qui représentait environ 3 fois leur revenu disponible à cette date (310 %) équivalait en 2005 à quelque 445 % du revenu, estime la BCE à partir de données disponibles jusqu'à cette année-là. Au total, la richesse nette des ménages, mesurée par la somme de leur patrimoine financier et immobilier, moins leurs dettes, a bondi de 500 % à 650 % de leur revenu disponible en sept ans.
Libellés : bulle immobilière, krach immobilier, marché immobilier, retournement
Commentaires:
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Salut,
je suis agent immobilier travaillant dans paris et je suis d'accord avec toi dans l'ensemble.
Continue! Courage!
Laurent
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je suis agent immobilier travaillant dans paris et je suis d'accord avec toi dans l'ensemble.
Continue! Courage!
Laurent
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